location Poitiers Vienne

Quelle rentabilité locative à Poitiers ?

La rentabilité locative reste au rendez-vous à Poitiers mais d’autres marché, moins chers à l’achat offrent de très belles opportunités.

 

Rentabilité à Poitiers intra-muros

Ce ne sont pas les seuls, mais il existe deux critères principaux pour évaluer la rentabilité brute d’un investissement locatif. Le premier, c’est le prix d’achat du bien. Vient ensuite le loyer que l’on va en tirer. Puis, il faut déduire les diverses charges, le coût éventuel des travaux et le poids de l’imposition pour obtenir un rendement net. 

C’est dans le centre historique de Poitiers que les prix de vente sont les plus élevés. Ce sont les studios qui permettent traditionnellement les meilleurs rendements. Leur prix médian à l’achat est d’environ 80 000 € pour un bien d’une trentaine de mètres carrés. Les loyers se situeront entre 450 et 500 €/mois, ce qui donne une rentabilité brute de l’ordre de 7 %. 

 

Dans l’agglomération de Poitiers

Pour trouver mieux, il va falloir accepter de s’éloigner un peu du fameux plateau, graal de l’immobilier poitevin. Du côté de sud, de la Gibauderie, par exemple, un studio peut se négocier autour des 75 000 € pour une surface de 25 à 30 m2. Un bien qui peut se louer entre 550 et 580 €, soit une rentabilité brute proche des 9 %. Il convient d’apporter un bémol : dans ces secteurs plus éloignés du centre-ville, le patrimoine immobilier prend moins de valeur avec les années que dans les quartiers plus centraux. 

 

Le autres villes de la Vienne

Dans les communes secondaires du département, il vaut mieux se tourner vers un T2 ou un T3 pour réaliser son investissement. Il conviendra à une clientèle plus large. A Châtellerault, c’est un bien que l’on peut acheter pour 50 à 75 000 €, selon la superficie et les caractéristiques du bien. A la location, on est entre 450 et 550 €/mois. Cela donne des rentabilités brutes théoriques comprises entre 8,5 et 10 %. D’autres villes du département, comme Montmorillon, Chauvigny ou Loudun, affichent des rapports intéressants entre prix de vente et montant des loyers. On pourrait donc en attendre des rentabilités attrayantes. Le problème, c’est que les biens adaptés à l’investissement locatif sont rares.